PetitBou(t)ParPetitBou(t) on a dit !

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samedi 12 août 2017

"Il existe une bonne manière de jouer à la guerre" - Petit Bout de Lawrence COHEN, Qui veut jouer avec moi?

Ce nouveau petit bout de "Qui veut jouer avec moi?" ne me concerne pas encore directement : en tous cas, je n'ai encore jamais vu F. jouer à la guerre... du fait de son exposition à la fois récente et rare à la collectivité peut-être?
Mais, ayant eu l'occasion de lire différents avis sur ce sujet qui fait débat, c'est avec beaucoup de curiosité que j'ai lu les pages que Lawrence Cohen y consacre.

La citation du jour est donc:
"Il existe une bonne manière de jouer à la guerre"

Issue du paragraphe suivant :

Lawrence COHEN, "Qui veut jouer avec moi ? - Jouer pour mieux communiquer avec nos enfants", p175.

Ainsi, L. Cohen invite à ne pas bannir les jeux agressifs, en soulignant que les proscrire aurait l'effet inverse de celui-ci souhaité, puisque l'enfant se verrait privé d'une occasion privilégiée d'évacuer et d'explorer sa propre violence. Un argument très proche de celui développé dans mon premier bout de Lawrence Cohen.

Mais il ne s'agit pas non plus de leur laisser libre cours : jouer à la guerre n'est pas "positif" en soi, cela peut l'être, ou non, en fonction de différents facteurs. C'est pourquoi l'adulte est incité à s'y mêler, de manière à orienter les réjouissances dans un sens qui porte du fruit.
J'ai ainsi retenu les points suivants
  • Y jouer avec des jouets multi usage (idéalement, le fameux bâton de ma copine Hélène!). Se passer de pistolets en plastique et assimilés met de la distance avec la réalité, et évite l'enfermement dans le jeu en stimulant la créativité de l'enfant : à tout moment le bâton ou assimilé pourra se muer en poêle à frire pour jouer au cuisinier, en harpon pour chasser la baleine, ou en micro pour interviewer le petit frère.
  • S'impliquer en rajoutant de l'humour et de nobles sentiments / personnages: 
    • le médecin qui soigne au péril de sa vie, 
    • le pote qui te couvre théâtralement de son corps et prend la balle à ta place avec sentiments surjoués, 
    • la cantinière qui amène de la bouffe dégueu (ça c'est une idée de moi... à force, je m'imprègne et me prends...au jeu!), 
    • l'arme qui se dérègle et ne tire plus que des bisous (et hop on tient là un beau prétexte à une série de contacts physiques).

C'est une conception du jeu de la guerre qui me va bien, et qui me permet d'envisager sereinement le moment où F.  se mettra à y jouer. (sereinement, et même avec presque un peu d'impatience. En fait j'ai encore bien plus d'idées farfelues que mes histoires de cantinière...)

J'espère que ça vous aura fait le même effet (et si vous avez des bêtises à partager, faites, qu'on rigole un peu tout en puisant de l'inspiration).

Petits Bouts de Lawrence Cohen précédents: 
Mettre un terme à un jeu violent
Difficiles retrouvailles avec un enfant

14 commentaires:

  1. chez nous les enfants ne jouent pas à la guerre. ca n'est même pas une règle, ca se fait naturellement grâce à leur prise de conscience sur le sujet. Un jour que je commençais à m'irriter des jeux constants et omniprésents de guerre avec des jeux en bois bien sur, et des "faux uniquement", d'une bande de cousins (avec omniprésence masculine), je suis allée les interroger : savez vous que la guerre existe en vrai, et qu'en ce moment même dans certains pays d'Afrique notamment, des pères et des mères perdent leurs enfants qui meurent à la guerre, et des enfants perdent leurs pères qui vont aussi à la guerre ? Ils m'ont répondu que non (5, 6, 7, 8, 9 ans). Je leur ai demandé s'ils trouvaient ca drole que ces personnes meurent à la guerre ? Ils m'ont répondu vivement : NON ! Alors je leur ai demandé si leur jeu était vraiment drole dans le fond ? ils m'ont répondu que non, et m'ont dit qu'ils pouvait jouer aussi au restaurant.
    Pour moi, ca n'est pas un jeu, ca n'est pas drole, et ca n'est pas un divertissement digne pour des enfants. Parfois, je me dis à la rigueur : jouer à robin des bois. Mais même Robin des bois, l'idée est sympa, l'intention est bonne, mais Robin des bois n'est clairement pas non violent lol, voler les riches pour donner aux pauvres n'est pas une idée saine il me semble. Alors bien sur, ils peuvent jouer à incarner un sauveur qui prend la balle à la place de l'autre, mais dans ce cas qui est le tireur ? une personne imaginaire probablement ? comment veille t on à ce que les rôles ne dérapent pas et ne s'inversent pas ?
    Pour moi le jeu à l'avantage d'être infini avec les enfants, et de les satisfaire avec très peu, et j'ai l'impression que quand le jeu de guerre vient il devient très récurrent. La violence d'un enfant, l'énergie qu'il a en lui a bien bien d'autres facons de s'extérioriser, notamment par la pratique assez intense d'un sport par exemple. Jouer à la guerre, c'est accepter que tuer soit envisageable, et donc potentiellement moralement correct (se faire tuer dignement c'est autre chose bien sur).
    A la rigueur peut etre un jour mes enfants auront un pistolet à eau, mais je n'en suis même pas sure... il y a tant de moyens de s'amuser autrement ! (mais le tire à l'arc c'est canon ! du moment que c'est sur une cible) Elisabeth

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  2. Alàlà ! Tu soulèves une question effectivement épineuse !!
    Pour cette fois, je ne suis pas d'accord, et je me permets de donner mon avis, en espérant ne chagriner personne.
    Nous aussi, nous refusons de jouer à la guerre. La guerre, c'est tuer des gens. Et ça, c'est mal. Je ne jouerai pas avec mes enfants à faire semblant de fumer, de me droguer ou de violer quelqu'un, c'est évident. Alors pourquoi accepter la violence ? Pourquoi en rire ? Pourquoi la dédramatiser ? Il y a tellement d'autres jeux, d'aventures, de passions à vivre.
    C'est vrai que ce n'est pas facile à expliquer à un enfant. Et cela soulève beaucoup de questions sur les limites à poser. Par exemple, que penser des pirates, des chevaliers, des soldats romains, des policiers etc. ? Chez nous, la règle est simple : on ne tue pas des personnes. Par contre on peut les endormir ou les capturer. Et on a souvent de sérieux problèmes d'attaques de tigres, de réapparition de tyrannosaures, ou d'invasions de loups très agressifs. Et dès qu'il y a le retour de la violence envers notre prochain, on s'assoit, et on explique pourquoi on ne doit pas jouer à faire du mal.
    (Et nous aussi, on sur-kiff le tir à l'arc !)
    Raf

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  3. COMMENT !?!?
    On OSE commenter sur mon blog pour autre chose que des compliments dithyrambiques sur ma vie, mon œuvre, mon style et ma beauté ?
    SHOCKING.

    Merci Elisabeth et Raf pour ces commentaires que je trouve très constructifs et qui alimentent très utilement la réflexion.
    Elisabeth ton anecdote me parle énormément, et j'admire la manière dont tu as procédé, ainsi que la réaction de tes jeunes interlocuteurs.
    Raf, j'apprécie la clarté de ta règle, et je kiffe tes alternatives (gros loool pour les tyrannosaures)

    Je m'interroge quand même, parce que l'envie de violence envers des personnes est là, et que je ne sais pas si jouer au tyrannosaure suffit pour la "jouer", la sublimer.
    Du coup j'en ai parlé à Monsieur Bout qui m'a dit que zut, c'était une position de femme, et que fallait pas moraliser ces jeux de petits garçons, et que lui s'était bien amusé à jouer au peloton d'exécution (sic) avec ses frères.
    Et puis je repense à mon premier bout de L.Cohen et au fait qu'à vouloir interdire, on peut passer à côté...

    Bref, je me dis que
    1. peut-être que si une intervention du type de celle d'Elisabeth porte du fruit, c'est chouette ainsi, mais que si le jeu perdure, il vaut alors peut-être mieux avoir recours au noyautage du jeu comme préconisé ci-dessus.
    2. c'est cool d'avoir plusieurs voix et sons de cloche à disposition

    Très enrichissant comme discussion, au moins j'ai plusieurs cordes à mon... arc (justement) pour quand le cas se présentera!
    Merci encore ;-)

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  4. Ah et j'ajoute que cet été, F. a découvert les joies du pistolet à eau chez ses grands-parents. Lui et son père s'en sont donné à cœur joie, mais sans qu'il ait été question de tuer. Le but était tout simplement... de mouiller.
    Ce jeu se prête d'ailleurs très bien aux exagérations, Monsieur Bout en train de gémir pitoyablement :"AAAAAAAAaaaaaah, je suis mouillé, mouillé, terriblement mouillééééé!"
    (moi j'ai dit que je voulais pas être mouillée, car j'avais à la main Lawrence Cohen, justement. Quel meilleur exemple du "faites ce que je dis [/lis], pas c'que j'fais" ? huhuhu)

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  5. Ces échanges sont très intéressants. Mes enfants sont trop jeunes pour jouer à la guerre donc je pars de mes souvenirs.
    En primaire nous jouions parfois aux cowboys et aux indiens ou aux robots de l'espace qui se tirent dessus, c'est-à-dire à la guerre, si on regarde avec les yeux d'un adulte. À ces moments là, dans ma tête c'était : "oh je vais courir après untel, aaaahhhh ! Vite ! Marche arrière ! Il y a truc et bidule qui me courent après ! Ah ah ah! Hi! Hi!". Si un adulte était venu nous expliquer que la guerre c'est mal. Toute cette innocence aurait été remplacée par "je suis méchante. Je tue des gens. Et je trouve ça drôle. Il y a un problème avec moi.".
    Quand j'avais 4 ou 5 ans, j'ai été accusée de menteuse par un adulte à l'issue d'un jeu d'enfant. Cette parole est encore gravée en moi. Elle a été auto réalisatrice jusqu'à environ mes 18 ans. À cet âge là, j'ai enfin réussi à déconstruire ce jugement : j'ai menti = je suis une menteuse. J'ai réussi à me dire : je n'ai pas menti, c'était un JEU, je ne suis pas une menteuse.
    Je crois profondément en l'innocence des enfants. Je crois aussi en l'effet Pygmalion et en l'effet anti Pygmalion. Dans ce cas précis de jeu de guerre d'enfants, je me demande si la violence n'est pas plutôt dans le regard de l'adulte.

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    1. Merci Swanilda pour cet apport intéressant... et je me retrouve dans l'innocence de tes souvenirs: maintenant que j'y pense, en tant que fille de militaire j'ai beaucoup joué à la guerre... bon nous étions 3 filles et 1 garçon à ce moment, donc le pauvre passait son temps à espérer les moments de bataille qui n'arrivaient jamais. Nous, nous nous amusions à manœuvrer, donner des ordres (demi-toooour - droite!), aménager la cabane-QG, nous appeler par nos grades. Au mieux, nous tendions des embuscades / rampions sur la pelouse en expédition de reconnaissance...

      Et cet effet Pygamalion, en effet, me laisse songeuse!

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  6. Vaste sujet en effet !
    Je serais plus de l'avis de Swanilda.
    Ici ils sont un peu petits encore piur ce type de jeu mais mon garçon de presque 3 ans, poursuit régulièrement sa grande soeur de 5 ans avec un bâton en disant tuer, tuer.... D'où cela lui est-il venu ? Des tintins (oui oui) que mon cher et tendre leur fait découvrir..... Bref, pour mon petit, tuer n'a pas encore de sens et c'est à nous de lui apprendre mais à mon avis pas lorsqu'il court après sa soeur car à ce moment là, il ne veut pas faire mal.
    Après cette introduction, je dirais tout dépend comment l'enfant joue à la guerre et sa conscience de la vraie guerre.
    Notre grande sait qu'il y a la guerre dans certains pays (elle a déjà eu des intentions de prière pour les enfants qui vivent dans des pays en guerre) mais cela reste quelque chose de très flou pour elle. Il me semble primordial d'apprendre à nos enfants que la guerre existe et fait souffrir (d'autant plus que nous ne serons peut-être pas toujours épargnés). Nous avons tout récemment parler de la croix rouge née au cours d'une guerre pour s'occuper des blessés.
    Suite à la lecture de vie de saints nous avons eu beaucoup de questions sur les soldats.... Ben oui, les soldats romains ont été pourvoyeurs de beaucoup de martyrs... Mais maman les soldats c'est méchants ??? Ma chérie, les soldats en France sont là pour nous protéger mais oui il y a des gens qui n'aiment pas chrétiens et même maintenant... (Comment expliquer sans faire peur qu'il y a une voiture de police sur le parvis de l'église tout les dimanches ?)
    Et si plus tard, mes enfants jouent à Jeanne d'Arc qui délivre Orléans ou aux chevaliers de la table ronde, cela risque d'être sanglant. Mais c'est à la fois le jeu de la guerre et en même temps une reconstitution historique (donc un peu de théâtre). La vraie différence vient plus de l'état d'esprit dans lequel est l'enfant : jeu de rôle ou jeu violent. Cela peut-être bon de se mettre dans la peau d'un voleur poursuivit par un gendarme. Vivre le stress de la cavale, choix tactique, être pris, devoir se défendre au tribunal, fera t-il preuve de repentir, les juges seront-ils clément ou sans pitié avec une sévérité inhumaine (le méchant ne sera peut être pas toujours du côté auquel on pense). Lorsque le voleur sera pris sera -t-il juste blessé ? Ou sera-t-il abbatu sans pouvoir être jugé ?
    De même s'ils jouent à la guerre, les autres sont-ils abbatus ou seulement blessés ? Si blessés, sont-ils soignés ou pas, traités correctement ou pas ?
    Tout ces jeux peuvent ammener beaucoup de questions sur les "règles" de la vraie guerre et les diverses conventions. Ce sont des questions très épineuses et à la fois très subtiles où le meilleur peut cotoyer le pire.
    Bref si mes enfants jouent à la guerre pour jouer à la guerre du genre, si on jouait à se tuer ou à la guerre ? Cela me gênerait. Mais si le jeu commence par si on disait que qu'on était des villageaois qui se font attaquer par des méchants, ce n'est pas pareil (même s'il y a forcément des méchants...) car ils sont clairement dans un jeu de rôle. Mon rôle d'adulte sera de vérifier que ce jeu ne tourne pas mal avec un enfant qui n'arrive plus à s'arrêter et éventuellement de discuter des choix de scénario.

    Voilà pour ma participation-pavé !
    Servane

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    1. Merci Vanou pour le pavé ;-)
      Oui ce jeu cache vraiment de nombreuses possibilités, et on ne peut les mettre toutes dans le même sac; je crois que c'est un point que j'apprécie dans ce que dit L. Cohen. Il nous responsabilise. Non, pas moyen de dire "rhhho ce ne sont que des enfantillages" et d'en rester confortablement éloignés. Nous sommes obligés de nous impliquer un peu, pour vérifier l'orientation / réorienter au besoin.

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  7. Merci Gwen pour ta réponse. J'avais un peu peur de participer, pour une fois que mon avis n'est pas en accord avec ton article. Je suis soulagée !

    De toute façon, je suis un peu mal placée pour juger un extrait de livre, ne connaissant rien de l'auteur et de sa philosophie ! Il faut dire que toutes les idées nouvelles que je croise (et elles sont nombreuses sur ce blog...) sont chez moi mises en balance avec mes principes : aimer l'autre, travailler activement à la paix, pardonner...

    Et je me méfis de l'argument : "on a fait ça quand on était petit et pourtant on n'a pas mal tourné". Il me joue bien des tours quand j'essaie d'expliquer mes choix (école à la maison, bienveillance, maternage...) à mes proches.

    Par contre, je suis tout à fait d'accord sur la puissance des étiquettes. Pour moi, personne n'est mauvais, il n'y a que des actions qui sont mauvaises !
    Bonne soirée à tous!
    Raf

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    1. Contente que tu sois rassurée, faut pas hésiter surtout ! La contradition enrichit, je trouve, quand elle est faite dans un esprit de partage d'expérience (ce que je DÉTESTE c'est qu'on m'impose un point de vue / une façon de faire, surtout en mode "yaka fokon", là-dessus c'est peut-être en réaction à mon éducation, mais je me braque facilement :D)
      Bref, je suis au contraire ravie de la discussion déclenchée, cela fait plein d'éléments à "mettre en balance", comme tu le dis si bien...

      Et je suis bien d'accord avec toi concernant l'argument "on n'en est pas mort", hein, Dieu sait si il sert à toutes les sauces celui-là! Je crois que là pour Monsieur Bout il s'agissait davantage de défendre ses souvenirs d'enfance, qui se rapprochaient, je pense, de ceux de Swanilda ;-)

      Bonne soirée et merci!

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  8. Bonjour Gwen

    Je te rejoins sur le fait qu'il faut au contraire les amener à les laisser jouer.
    Nous les adultes, comme disent Vanou et Swanilda, amenons toujours ce côté tragique à l'histoire, comme si les enfants avaient cette notion en eux.

    L'école, les événements de la télé (s'ils regardent la télé) auront tôt fait de leur apprendre ce que c'est la vraie guerre.

    Je me rappelle quand j'étais enfant : je ne jouais pas à la guerre pour jouer à la guerre, c'est clair. Je mettais ce mot car c'était ce que j'avais compris du mot pour dire qu'il y a des gentils et des méchants.

    C'est tout, et après on meurt, on revit, et on appréhende ainsi la fin, le renouveau, et ce n'est jamais avec méchanceté.

    Non non, un enfant est un enfant, et tant qu'il reste avec son innocence : rien n'est grave.
    C'est notre perte d'innocence qui empêche les enfants de continuer à jouer dans la joie.

    A plus
    Evan

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    1. Merci Evan
      c'est du reste un point développé plus tard dans le bouquin par L. Cohen: le poids de la société, et en particulier des médias, sur le jeu des enfants. Les histoires vues à la télé pourront contribuer à faire basculer la guerre du jeu innocent méchant-gentil, avec toutes ses variantes et la créativité qui va avec, vers le jeu violent et répétitif où l'on reproduit ce qu'on a vu.

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  9. Cela me fait penser à un beau texte (que je n'arrive paaaaaas à retrouver sur internet ! je continuerai à chercher à la maison), une lettre d'un type à son père, lui disant qu'il lui achètera des armes etc et évoquant l'enfance (imaginé) d'un ancien bourreau nazi, jouant avec ses petites voitures...

    je suis de l'avis que cette violence est présente en nous et que c'est un moyen d'apprendre à la canaliser, moyennant certaines règles (et que l'enfant a bien conscience que c'est un jeu)
    Pour l'instant chez nous, le garçon de 2 ans "fait la bagarre" avec son papa sur notre lit, c'est plut^ot une occasion de contacts physiques ;-)

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    1. Oui, le piège de l'angélisme...

      Haha pour la bagarre, mon sujet de demain justement;-)

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