PetitBou(t)ParPetitBou(t) on a dit !

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dimanche 12 février 2017

Une Semaine en Parentalité Positive #1

  • 1. L'envie de surfer sur la dynamique de nos ateliers Faber & Mazlish, hélas terminés depuis la mi-janvier (et au sujet desquels je vais trèèèès bientôt venir au rapport !)
  • 2. Un mail de Capucine, fidèle commentatrice de ce blog, mentionnant le soin qu'elle prend, ces temps-ci, de faire un bilan "parentalité positive" de sa journée
  • 3. La découverte d'un tout nouveau blog très très chouette, et de la fille qui se cache derrière : nous nous trouvons mille points communs du point de vue du cheminement (au hasard : elle adore Faber & Mazlish; elle est en train de tomber follement amoureuse de Jane Nelsen), et le bien que cela m'a fait d'y lire des mini-récits d'application de principes et trucs de parentalité positive au sein de sa famille.

Voici comment j'inaugure donc aujourd'hui la série "Une Semaine en Parentalité Positive", qui sera l'occasion pour moi de vous livrer 1, voire 2, brefs épisodes de parentalité positive pour chaque jour de la semaine écoulée.
Objectifs :
  • alimenter la fameuse bibliothèque d'exemples concrets dont je soulignais déjà l'intérêt il y a quelques temps, et que les points 2 et 3 sont venus me remettre en mémoire
  • opérer, pour moi, un retour quotidien sur la journée, sous cet angle : un outil précieux pour ancrer davantage la démarche, et consolider mes acquis, dans la lignée des points 1 et 2.

Je prévois donc, jusqu'à ce que mort s'ensuive pour un temps indéterminé, un billet hebdomadaire mais d'alimentation quotidienne, le but étant d'effectuer mon petit bilan personnel le soir (j'ai même rajouté une case "USEPP" dans ma routine du soir Flylady...), en prenant les notes correspondantes dans le brouillon de billet, pour mise en forme et publication de la rétrospective en fin de semaine.
J'évoquerai plutôt ici des moments où "ça marche", c'est-à-dire où je réussis à utiliser une habileté, ou que je vois les effets de notre "politique éducative" : je veux capitaliser sur ces petits succès de tous les jours pour y puiser enseignements et encouragements. Mais cela ne m'empêchera pas de partager de temps à autre un bon gros raté, car le but n'est pas non plus de donner une impression de tout-rose-cuicui-les-p'tits-oiseaux. D'autant que relire / analyser les bons gros ratés peut permettre d'en tirer des leçons.



Samedi: 
Expédition dans le plus grand parc de Strasbourg, trajet un peu long (15 à 20 bonnes minutes à pieds selon l'aire de jeux choisie), si bien que le retour avec enfant fatigué et affamé est souvent problématique : F. réclame à être porté, pleurniche, fait le zouave.
Ce matin-ci, Monsieur Bout balise le chemin avant: nous aimons y aller mais avons besoin que le retour se passe bien, il a donc le choix de se rendre à ce parc, ou de préférer une aire de jeux plus proche, mais dans le premier cas il faudra qu'il gère sa draisienne sans histoires au retour.
Aller impeccable, jeux, le retour s'amorce et tout de suite : "je veux la poussette". 
Excellente réaction de Monsieur Bout 
"qu'avons-nous décidé ensemble ce matin", 
il manque se rater en poursuivant
"nous avons..." 
Je l'interromps bien vite, ayant bien en tête Haim Ginott incitant à la brièveté et Jane Nelsen soulignant que ce genre de rappel doit impérativement rester tout nu et ne pas s'assortir d'un mini sermon : le but étant que le cerveau de l'enfant aille lui même se remémorer la conversation, se posant ainsi en acteur, et non ne subisse passivement une avalanche de mots.
Et effectivement, pendant que prestement je rafraîchis la mémoire de Monsieur Bout sur ce point, F., lui, s'est déjà remis en route . Nous aurons un autre épisode relou à mi-chemin (inclusive "je pénètre dans le jardin de parfaits inconnus"), là aussi un bref rappel que nous avions décidé certaines choses avant de partir suffira.


Dimanche :
Ayant gardé un bon souvenir de notre première visite, avec enfants, au Musée d'Art Moderne et Contemporain, nous récidivons, toujours en surfant sur la gratuité des premiers dimanches du mois. 
Encore une fois, nous prenons le soin de rappeler les règles avant (pas touche aux œuvres), et dès les premières salles nous soulignons le soin avec lequel F. coopère, d'un compliment descriptif 
"je vois un enfant qui tient ses mains derrière son dos". 


Lundi :
Au parc, je remarque que le portillon de l'aire de jeux est resté ouvert derrière F., et souhaite qu'il le referme, afin d'éviter que les plus petits (dont sa sœur) ne s'évadent:
1. Décrire le problème : "je vois un portillon ouvert" : rien
2. Donner des renseignements "le portillon doit rester fermé pour que les petits ne puissent pas s'en aller" : rien
3. Venir à lui, poser la main sur son bras doucement (aaah, la force du toucher!), et dire d'un mot "le portillon, F." :  banco !


Mardi :
I.
Un Bébou agité dès le matin, et ce d'autant plus qu'il est pressé d'aller réveiller le petit hôte que nous accueillons avec ses parents le temps de la vitrification de leur parquet.
  • Responsabiliser sur l'heure et donner des perspectives: quand il y aura un 8 puis un 1 sur l'horloge numérique du four, ils seront réveillés.
  • Réaliser qu'on a vu trop juste et que le petit hôte et sa mère n'auront pas émergé à temps. 
  • Faire diversion le temps que les 8h1? soient passées (profiter lâchement de ce que F ne maîtrise pas encore assez bien le mécanisme de l'heure pour réaliser que 8h2? vient après 8h1? ...)
  • Prendre acte de l'agitation de F.et plutôt que de me précipiter pour sortir E. de son lit afin de commencer à petit-déjeuner, proposer et prendre le temps d'une histoire seule avec F. afin de remplir son réservoir d'amour et de l'aider à sortir de la spirale d'excitation dans laquelle il s'enfermait depuis son lever.
MISSION : ACCOMPLIE.

II.
Pipi à côté de la cuvette, que j'admire en direct puisqu'il a voulu être accompagné.  Ça irait plus vite de faire moi-même...mais... petite description
"oh, c'est mouillé, là. Tu peux utiliser du papier-toilette
Puis renseignement :
Cela fonctionne mieux quand on appuie vraiment avec"
Et hop. 
N'empêche que vive le Swish'nSwipe. Son mode d'emploi devrait figurer parmi les trucs avec lesquels les mamans de bébés garçons sortent de la maternité.


Mercredi : 
Journée difficile, F. relou et maman peu patiente = langue maternelle qui reprend vite le dessus. La journée sera entrecoupée de moments pas super F&M...Néanmoins

I.
Ladite journée a commencé, chez le Bébou, par un lever trop tôt et du pillage de placard.  (le retour. snif)
Lever trop tôt redevenu récurrent ces dernières semaines, alors que disparu pendant les vacances, disparition qui s'était fort plaisamment prolongée les premiers jours de janvier. Je réfléchis et me rappelle que, de fait, début janvier, il est arrivé une fois ou deux que du coup F. ne soit pas réveillé avant le départ au boulot de son père, ratant ainsi leur petit déj entre hommes des jours de semaine (moi pendant ce temps je dors encore un peu, puis me prépare et effectue la première partie de ma routine Flylady; je ne prends le relais qu'au départ de Monsieur). 
Serait-ce l'inquiétude de rater ainsi son père qui le réveille aux aurores et le maintient sur le qui-vive, offrant ainsi un terrain favorable au pillage nocturne des placards?
Je discute du problème avec lui plus tard dans la journée
"J'ai l'impression que tu es inquiet à l'idée de rater le petit déjeuner avec Papa si tu dors trop longtemps le matin, et que du coup tu n'oses pas dormir le matin alors même que tu es fatigué. Aimerais-tu qu'on décide que, si tu dors au moment du petit-déjeuner de Papa, il vient te réveiller pour petit-déjeuner avec lui ?"
- Oui.
- Comme ça tu peux dormir tranquillement, en étant rassuré sur le fait que tu  ne rateras pas Papa."

II.
En fin d'après-midi, alors qu'il joue avec son circuit de train, F. repère de la poussière au fond du coffre contenant les rails. Il décrète "Il faut l'aspirer".
Je me contente de préciser que si il y a encore des petites pièces de train dans le coffre l'aspi les avalera, et zou : mise à l'abri des petites pièces, sortie de l'aspi, passage de l'aspi (j'en ai profité pour lui montrer d'autres recoins poussiéreux de notre salon, hé, maintenant ça ne rigole plus!), rangeage de l'aspi.


Jeudi :
I.
Le matin, il a à nouveau pillé les placards mais, après avoir renouvelé la discussion de la veille, il m'en reparle le soir au coucher, en me disant que si il a faim, il ira manger des cracottes (la solution préconisée la veille).

II.
Le Bébou, vite imité par sa sœur..., s'amuse à cracher sa nourriture au dîner (en faisant pffffffrrrrt, vous savez, le truc que toutes les mamans du monde adorent. Encore plus quand le menu du soir comporte de la quinoa !)
"Je n'aime pas ce que je vois - expression de la colère copyright F&M
la nourriture est faite pour être mangée, tu as le choix, tu peux manger la nourriture proprement ou arrêter ton repas
et j'enchaîne
Il y a de la quinoa par terre F.; tiens, voici le rond vert (le petit nom du minipad vert magiiiique)"
Et hop, je l'ai aidé à sa demande pour qu'il apprenne à bien rassembler tous les petits machins avant de les pincer avec le rond vert pour les mettre à la poubelle.
Et ce fut clos.


Vendredi:
I.
Il s'est levé le matin... pour aller manger des cracottes ;-)

II.
Fin d'après-midi pluvieuse au Vaisseau, file vers le secteur de l'eau, puis revient aussi sec avec dans une main deux tabliers, dans l'autre la main de sa sœur, pour que je les habille tous les deux.

III.
Le soir, il s'amuse subitement à balancer par terre tous les vêtements d'enfants entamés, entreposés sur un coffre de l'entrée (évidemment vite épaulé par sa sœur).
Cela irait plus vite de m'énerver puis de ramasser moi-même, à la place de quoi j'exprime mon mécontentement de manière claire mais pas agressive :
"ça me rend furieuse de voir l'entrée en bazar, je n'aime pas devoir reranger derrière vous"
et hop, ils s'y mettent tous les deux.

En définitive : une semaine un peu plus compliquée que celles de janvier au départ, mais de nouveau, décider de se mettre en mode constructif et non énervé/ répressif a permis de détendre les choses au fil des jours.

20 commentaires:

  1. Très bonne idée cette "Semaine de la parentalité positive". De quoi motiver les troupes fatiguées, perdues.
    Bergamotte

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  2. Et je te remercie pour la découverte de ce blog fabuleux (je vais encore passer trop de temps sur l'Internet) (j'entends déjà mes oreilles sifflées). Je vais le dévorer.
    Bergamotte

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    1. Je suis ravie que billet et blog te plaisent : et OUI, ça a vocation à servir de carburant / oasis en plein désert le cas échéant, donc puise ;-)
      Un peu compliqué chez toi en ce moment ? Le chemin de la parentalité positive n'est pas un long fleuve tranquille, soupir. (m'enfin, quel chemin de parentalité l'est, je vous le demande)

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    2. Oui... :( La connexion avec mon fils est parfois difficile. (Ça me fait penser que je devrais relire ton article sur la colère parentale.) Et je ne supporte plus de le laisser en pleurs chez sa nounou. J'y arrive plus. Je sens bien que ses trop longues journées sont dures pour lui.

      Bergamotte

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    3. Ouille ouille ouille ! Comme je te comprends; sentir qu'on n'arrive pas à donner à son enfant tout ce dont il aurait besoin est vraiment un sentiment pourri... je n'en pouvais plus de percevoir cela sur la fin de mon 80%.
      Quant à la connexion avec ton fils, incitée à la fois par ateliers F&M et lecture de Jane Nelsen, les efforts faits pour avoir au moins un ou deux moments de connexion absolue et pure (= sans truc utile, éducatif, machin) dans la journée ont fait beaucoup de bien à ma relation avec F., qui s'était également sacrément tendue ces derniers mois.
      Il y a mes 3 billets sur Jane Nelsen (et j'en reparlerai bientôt), et peut-être trouveras-tu, dans le billet que je compte publier cette semaine sur nos ateliers, l'une ou l'autre suggestion qui te parlera ?
      Tu as toute ma compassion, laisser son enfant à contrecoeur c'est vraiment un sentiment pourri et je dois avouer que c'est l'un des plus grands soulagements de ma nouvelle vie actuelle : avoir le sentiment d'être là où je dois être.Ca n'a pas toujours étgé le cas et je savoure ma chance (les fois où je n'ai pas malgré tout envie de l'étriper).

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    4. Ha ha ! Je crois que cette envie est impossible à faire disparaître. Nous sommes des êtres humains !

      Oui, clairement, là où je suis (au travail), je 'ai plus envie d'y être. J'y songe et puis il y a un projet qui fait que ce n'est pas le moment. Dans quelques mois, peut-être. Parce-que, oui, en septembre il y aura la rentrée de mon fils (dans une école à tendance Montessori, je suis ravie) et je ne conçois pas ne pas être là le midi alors qu'il aura besoin de moi après cette dure matinée.

      J'ai lu les fameux billets (encore merci). Je vais les relire et me noter quelques trucs.

      Je vais m'accrocher à ces moments de connexion (même si je pense que c'est avec moi-même que je devrais me connecter, comme me l'a si bien fait remarquer l'amoureux ce matin que je n'vais plus de patience avec notre fils, aïe...).

      Bergamotte

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    5. je suis contente de lire qu'à moyen terme tu pourrais avoir des perspectives de changement.
      Après la naissance de F. où mon 80% m'occupait énormément mais m'apportait aussi énormément, le fait de me dire qu'à moyen terme j'allais être plus présente m'aidait un peu à tenir... c'est pas bcp mais c'est toujours ça !

      et je félicite l'amoureux pour sa clairvoyance... des idées, des envies ? un chouette roman, un magazine de fille, une ballade ou un chocolat chaud ?
      et les deux sont cumulables : m'organiser de vrais moments de plaisirs avec F. m'a bien aidée aussi à me reconnecter avec moi-même / mon côté fille-fun-et-régressive-et-non-pas-là-pour-te-tirer-vers-le-haut-à-tout-moment-mon-garçon

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    6. Oui, il risque d'avoir de gros changements. Nous verrons ce que cela donne.
      J'éprouve de grosses difficultés à me mettre sur off le temps de la sieste de mon fils, par exemple. Soit je traîne sur les réseaux, les blogs (et disons-le c'est plus anxiogène qu'autre chose) (l'amoureux, encore, râle énormément à ce sujet, il a raison, c'est un gros problème en ce qui me concerne), soit je dors avec lui (les nuits sont si douces, hum hum, mais ça me rend d'autant plus patraque), soit je fais du ménage (d'ailleurs, il faut que je contacte le conseiller de Jemako). Bref, je n'arrive pas à me mettre sur pause. Déjà si je peux lire un livre (autre que sur la parentalité, se serait bien) (des choses plus douces, sinon j'ai mon Causette qui m'attend mais c'est pas doux ^^) avec un chocolat chaud ou un thé, se serait un bon début. J'adore me balader. L'été, le printemps et même l'automne, nous passons notre vie dehors. Mais là, avec l'hiver bien froid et les microbes qui s'acharnent, je déprime. Je déteste rester enfermée.
      Je vais maintenir ces moments particuliers (j'ai d'ailleurs envie de faire du sable magique, bon ça m'éclate plus que lui, ha ha).

      Belle journée

      Bergamotte

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    7. Je te rejoins sur la difficulté à me mettre en pause (qui se traduit directement, chez moi, sur ma relation ô combien conflictuelle avec Decent Hour...)
      Et je me retrouve dans l'histoire des bouquins de parentalité, avec le meme constat que chez toi. Donc je suis passée à l'attaque la semaine dernière, quand j'ai réalisé que je fatiguais un peu : comme mon Jane Nelsen 3 - 6 tarde à arriver, eh bien j'ai laissé le Céline Alvarez, toujours pas entamé, dans un coin, et je me suis pris un petit roman de filles en anglais. Na.

      Et si tu t'éclates au sable magique, tant mieux ! Franchement, on met parfois bcp d'énergie pour une activité qui a pour but qu'ils s'éclatent, eux, et on fait un bide. Eh bien là, avec le sable magique, tu es au moins sûre que 50% des participants auront apprécié.

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  3. Bonne idée cette semaine de la parentalité positive. :) Dommage que le coup du rangement ne soit plus aussi efficace quand les enfants sont grands. :) Ensuite, il faut développer pour les espaces communs, chacun n'ayant pas la même notion du rangement. ;)

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    1. Oui il paraît que ça devient plus compliqué parfois ce thème là.
      Je me console et rêve en me disant que d'autres choses deviennent sûrement plus simples (tu as donc interdiction de m'ôter mes éventuelles illusions !!!)

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  4. Un petit commentaire rapide, je suis pas mal occupée en ce moment ! Effectivement c'est sympa comme billet, comme tous les autres d'ailleurs. D'ailleurs certains de tes billets engendrent chez moi des actions, pas forcement celles attendues peut être mais des actions quand même :

    Une femme de ménage vient 2h par semaine pour repasser car comme tu l'avais si bien dit, si ca pourrit le couple, c'est bien plus que deux heures de repassage de gagnées !

    J'ai rendez vous lundi avec mon interlocutrice Jemako pour voir ces fabuleux produits !

    Bref tu me coutes cher ;)

    Sinon je commente ce billet pour parler aspirateur ! Ici j'ai investi dans un aspirateur de table sans fil ( un de bonnes qualité, pas un truc qui aspire rien). Il est toujours branché dans le salon et c'est génial. En fait ce qui salit notre parquet ce sont mes cheveux, les miettes de gâteaux, les petites poussières, bref pas des trucs super sales. Alors avec ca en deux secondes c'est aspiré. Et surtout les enfants adorent et vont tout de suite le chercher dès qu'ils voient des poussières. Et vu que c'est transparent et vidé à la main on peut les laisser faire sans surveillance. Parce que avec le gros aspi , ils ne sont pas autonomes, ca va tellement vite d'avaler des legos, des chaussures de barbie ou autre que je suis obligé de surveiller. La je trouve ca très Montessori ;) Ma fille (4ans et demi) me dit maman je vais aspirer ma chambre, c'est chouette !

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    1. Hello Aurélie, merci de ce petit coucou ! d'ailleurs faut que je te maile, qu'on concrétise enfin nos plans, même en écartant (pour cette fois) la version neige, pour cause de petits-qui-trouveraient-ça-trop-relou ;-)
      Bravo pour les actions entreprises, et désolée pour ton budget hihihi
      C'est pas mal du tout ton exemple d'aspi de table ! Je t'avoue être une ignare complète sur le sujet, je crois ne jamais en avoir vu fonctionner... et aspirer une chambre avec / bcp avec, ça ne le... euh... surchauffe/use/trucdansl'genre pas ?
      Pour le moment l'aspi ça fonctionne chez nous, mais c'est vrai que 1. je suis toujours vraiment pas loin pour surveiller 2. Il n'y a encore chez nous ni Lego, ni chaussures de Barbie... ;-)

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  5. Voilà qui va me faire changer de braqué dans mon propre bilan qui se transforme peu à peu en une série de lamentations et d'auto-flagellations : "pauvre mère, tu n'es même pas capable d'avoir un attitude exemplaire face à cette situation... ..." "pauvres enfants, qui subissent cette pauvre mère...". Bon sinon quand meme j'ai fini par instaurer officiellement un temps spécial avec le grand et c'est vraiment touchant à quel point il a vécu ce premier moment de manière solennel. Depuis il le réclame tous les jours et je ne manque pas de lui offrir.

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    1. Ah ouiiii, change, change, t'as bien mieux à faire !!! A la rigueur, tu peux t'autoriser à analyser UNE situation de la journée en mode : "si je la rejouais, que pourrais-je dire à la place", avec un objectif concret de 3 solutions différentes.
      Mais sinon, focalise toi sur ce que tu as réussi à faire, c'est CA que tu vas reproduire le lendemain ;-)
      Oui, non, même, tu vois, ma première proposition, j'aurais tendance à limiter encore davantage : commence par identifier ce que tu as bien fait (en mode Flylady, bon sang !), et à la fin de la semaine seulement, prends une situation moins top et trouve lui un max d'alternatives.

      Et BRAVO pour le temps spécial. Ca aussi tu vois c'est une sacrée réussite. Et des pauv'mères qui offrent de pauv'moments comme ça à de pauv'zenfants, ben y en a pas des paquets.

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  6. Est-ce que dans tes lectures, on explique pourquoi ne pas dire à l'enfant "peux-tu fermer le portillon du parc ?" (pour reprendre ton 1er exemple, mais je pense aussi au fait de nettoyer le pipi aux WC) ?
    Je ne sais pas si ma fille est trop petite, mais les sous-entendus de ce genre ne passe pas du tout. Elle est tout à fait d'accord que le portillon doit être fermé, mais ne comprend pas que je lui demande de le fermer.
    En tout cas j'aime bien ce bilan très concret. Et je pense qu'effectivement tu devrais y ajouter les couacs de temps en temps. Et nous dire si tu as besoin de réveiller ton fils pour le petit déjeuner à présent.

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    1. Alors, ça c'est une chouette question, et il se trouve que je crois que ce n'est même pas une lecture orientée "enfants", mais une lecture orientée "couple" qui il y a longtemps déjà m'avait permis de comprendre le truc : en gros dans cette question le cerveau de l'homme entend le "peux" : est-il capable, est-il en mesure de ..., Ben oui. Mais ça n'appelle pas à l'action.
      C'est une formule de politesse, au fond, et qui demande au cerveau de faire un sacré détour pour aller chercher la vraie signification.
      Il vaut mieux donc formuler en "j'aimerais que tu..." "j'aurais besoin que tu" ou encore "voudrais-tu ?" si on veut continuer à demander (c'était le conseil donné dans le bouquin de couple)... ou, chez moi, avec Monsieur Bout d'abord, puis envers les enfants, j'utilise le conditionnel : "fermerais-tu ...?".
      Ce dernier point fonctionne, puisque j'ai justement remarqué, cette semaine, que F. commençait à le reprendre à son compte "me donnerais-tu de l'eau?"

      Je suis contente que ce bilan te plaise également: pour les couacs et les ptits déj... #2 à paraître demain ...;-)

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    2. Merci pour ta réponse, c'est effectivement beaucoup plus clair ainsi.
      Tout est dans la précision et le choix du mot juste et ça va dans le sens de ce que l'on fait. Et maintenant je file lire le 2e bilan !

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    3. Oui c'est exactement ça ! d'ailleurs notre échange arrive à pic pour nourrir un billet (et les réflexions correspondantes) que j'espère sortir... euh... un jour (ça te le fait aussi, d'avoir un TAS de brouillons de billets, et un non moins gros tas d'idées de billets, et la frustration qui va avec, de ne pouvoir sortir tout ce qu'on voudrait...? soupir)

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  7. Excellente cette idée de noter chaque jour ce que tu as réussi à mettre en place !! J'adore !! Quelle meilleure façon de faire vivre les outils, l'un après l'autre (comme le dit Jane Nelsen dans ce que tu es, je le sais, en train de lire)
    Et puis, bien sûr, merci d'avoir mis mon blog en référence ! J'en suis honorée !

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