PetitBou(t)ParPetitBou(t) on a dit !

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mardi 8 novembre 2016

Comment je donne une éducation royale à mes gosses

Ce billet est dédicacé à Clotilde

Dans mon entourage, il y a un couple parental sur les épaules duquel la pression quant au "résultat adulte" de l'éducation qu'il donne à leurs deux rejetons (bientôt 3 ? C'est annoncé toutes les 8 semaines, ça finira bien par être vrai!) pèse sacrément lourdement, un peu plus encore, probablement, que sur le couple lambda.
J'ai nommé : 
Kate et William

si vous 
  • ne savez pas de quels Kate et William je parle : je suis navrée pour vous 
  • doutez de mon honnêteté quand j'écris "dans mon entourage" : je vous signale que je suis entourée du Paris Match sur leur mariage, du Voici sur la naissance du Prince George, et du Closer sur leur visite au Canada: ils sont donc, incontestablement, dans mon entourage. 
    • CQFD. 
    • J'accepte vos excuses (dans ma royale mansuétude).

Or ce couple de potes et nous (Monsieur Bout et moi, et peut-être vous aussi) avons une priorité commune : la stabilité émotionnelle de nos rejetons
Nous espé­rons qu’en encou­ra­geant George et Char­lotte à parler de leurs senti­ments, et en leur donnant les outils et la sensi­bi­lité néces­saires, ils devien­dront en gran­dis­sant des personnes fiables et sur qui leurs amis pour­ront comp­ter.

Plus de détails, avec exemples concrets, en français ici, en anglais .

Le traitement médiatique réservé à ces mesures est assez caractéristique, 
  • oscillant entre "ouh c'est un peu laxiste" (lui chanter une chanson quand il fait une colère) 
  • et "ouh que c'est sévère" (lui faire nettoyer ce qu'il renverse).

Néanmoins, moi, ça me conforte (puéril peut-être, mais zut): ce couple, qui ne peut pas trop se permettre d'élever un futur délinquant sans colonne vertébrale, et ne manque pas de possibilités de s'informer, semble avoir fait des choix éducatifs point trop éloignés des nôtres.


Aussi est-ce sans vergogne que je pioche une de leurs astuces dans un article de fond lui aussi issu de la presse scientifique.
Se mettre accroupi / à hauteur de l'enfant quand on lui parle, 
notamment si le message a un poids émotionnel fort.

Ça peut sembler anodin voire futile, mais
1. ça ne l'est pas du tout; anodin: ça tue les cuisses (mais ça finira bien par sculpter les fessiers; ouiii c'est ça l'astuce de Kate !)
2. ça montre à l'enfant qu'on l'écoute (point important selon F&M)
et surtout
3. ça nous aide, nous parents, à écouter vraiment l'enfant.

Nous sommes corps et esprit, et ce que fait notre corps oriente notre esprit; c'est une des raisons pour lesquelles à l'église, on va s'agenouiller.  Mettre son corps dans cette posture constitue une manière d'inciter l'esprit à se mettre dans la posture associée : la prière.

Alors, parmi les Babysteps gestiondecolère que je mets en place, je cherche à introduire cette habitude : et j'ai remarqué que cet effort physique 
  • me facilite en effet la connexion à F., 
  • m'aide à prendre en compte ses sentiments, 
  • et diminue ma propension à ressentir de la colère / diminue l'intensité de celle-ci

Voilà, c'était l'instant pipol promis.



Du coup je me demande si je ne vais pas rajouter "The Happiest Toddler on the Block
et "Positive Discipline: The First Three Years" dans ma Pile A Lire...

2 commentaires:

  1. Gwen, ta plume est juste génialissime. Je suis fan !

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    Réponses
    1. Merciiiii
      je me doutais que tu saurais apprécier la profondeur de ce billet ;-)

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